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Géographie, le secteur agricole et l'économie L'archipel des Comores est situé à l’entrée Nord du canal du Mozambique, dans L'océan Indien, à environ 200 km au Nord-Ouest de Madagascar et à 300 km de la côte africaine. Trois des quatre îles de l'archipel, la Grande Comore, Anjouan et Mohéli, forment l'Union des Comores, État indépendant depuis 1975. Le statut de la quatrième île, Mayotte, est sujet à débat: l'île a décidé de rester sous administration française lors du référendum de 1974, mais elle continue d'être revendiquée par l'Union des Comores et ce choix n'est pas reconnu par les Nations Unies et l'Union africaine. Selon la Banque mondiale, la population est estimée à environ 588 000 habitants en 2004 et un taux de croissance annuel de 2,1%. La densité moyenne de la population est de 264 habitants au km², mais celle-ci est répartie inégalement entre les îles: Anjouan est de loin l'île la plus densément peuplée, avec des pointes de 1 000 habitants au km². La taille moyenne des ménages est de 6,3 personnes. Le secteur agricole L'économie comorienne Jusqu'en 2004, le pays a enregistré une croissance négative, qui s'est par la suite inversée. D'après les estimations de la Banque mondiale, le revenu national brut a atteint 560 dollars en 2004. Les crises politiques successives ont sévèrement entravé le développement économique du pays. Les transferts de fonds des Comoriens à l'étranger, essentiellement en France, à Mayotte et à la Réunion, ont cependant permis de maintenir les dépenses de consommation et d'épargne, en particulier en Grande Comore et à Anjouan et jouent un rôle économique important. Selon les estimations de la Banque mondiale, les transferts de fonds s'élevaient à 30,5 millions d'euros en 2002, soit l'équivalent du budget total de l'État, ou 15% du produit intérieur brut. Environ 200 000 Comoriens résideraient à l'étranger. Le service de la dette reste cependant un obstacle au développement: la valeur nette de la dette s'élève à près de 72% du produit intérieur brut et représente 573% des recettes d'exportation du pays. Ce pourcentage est très largement supérieur au seuil de 150% établi par l'initiative de réduction de la dette des pays pauvres très endettés et le point d'achèvement ne sera sans doute pas atteint avant mi-2007. Source: FIDA |
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